Seifer s'ennuyait. Assis dans un coin, il ruminait de sombre pensé.
« Squall... Tu m'as filé entre les doigts. Nous t'avions capturé avec toute ta bande.....mais non, vous avez trouvé le moyen de vous échapper et de me ridiculiser devant ma reine...Edea. »
Il se leva et pris sa gunblade. Il la fit tournoyer entre ses mains.
- Qu'est ce que tu fais ?
- Tais toi Raïjin ! Je réfléchis.
- Tu réfléchis à quoi ? Comment tu vas faire pour recouvrir la confiance d'Edea c'est ça. Maintenant que l'attaque des missiles a raté...
- La ferme ! Ce n'est qu'un sursit ! Nous détruirons la BGU. Et Squall mourra.
- N'empêche en attendant on s'emmerde.
- Trouve quelque chose pour passer le temps et laisse moi tranquille. Tu n'as qu'à aller avec Fujïn. Tiens d'ailleurs où est elle ?
- Elle dort là.
Raïjin pointa un canapé du doigt. Une couverture recouvrait quelque chose. Et vu les bosses de la couverture, il était évident que la personne en dessous était une femme.
- Fujïn qui dort... Il faut le voire ça. Au moins tu es tranquille maintenant. Il n'y a plus personne pour te cogner dessus, railla Seifer.
- Ça va !
Dans son sommeil, Fujïn bougea. Ses deux pieds nue sortirent de la couverture, puis elle se ré immobilisa.
Raïjin fixa quelque instants les pieds pâles de son acolyte puis se tourna vers Seifer
- Ça te dit de l'embêter un peu ?
- A quoi tu penses ?
- Elle est peut être chatouilleuse.
- ...
- Ben quoi ?
- Tu es le roi des idées bizarre
- Tu connais autre chose qui l'énerverait autant que ça ?
-...Sur ce point tu n'as pas tort. Mais...
- Quoi ?
- Je n'ai jamais chatouillé personne.
- Tu déconnes !?
- Non !
- Et bien voilà, tu vas apprendre ! Et puis ça va te faire passer le temps !
Seifer haussa les épaules.
- Bon très bien.
- Eh eh eh ! Bon, il doit y avoir une corde dans le coin là !
- Mais qu'est ce qu'une corde fabrique ici ?
- Tu crois peut être que j'ai été le premier à avoir cette idée ? Bon attaches Fujïn, je vais chercher des plumes.
- Quoi ?
Trop tard, Raïjin était déjà partit, laissant Seifer seul avec une corde et sa jolie admiratrice endormie.
- Ohhh ! Raïjin je vais te tuer ! Qu'est ce que je fais moi ?
Une petite minute passa. Seifer regardait à droite, à gauche, cherchant quelqu'un pour le dépêtrer de cette situation. Mais il n'y avait personne.
Il déposa sa gunblade et se saisit de la corde dans le coin. Il fronça les sourcils. Comment allait il s'y prendre ? Il ne fallait surtout pas qu'il la réveille. Mais l'attacher sans qu'elle ne s'en aperçoive relève de l'exploit.
Fujïn bougea de nouveau dans son sommeil et ses petits petons se découvrirent encore plus. Seifer eu une sorte de frisson, et il eu soudain autant envie que Raïjin de la chatouiller.
Il s'approcha. En fait, il n'y avait pas qu'une corde, il y en avait plusieurs. Seifer lia doucement les pieds de Fujïn ensemble puis les attacha sur l'accoudoir du canapé dans lequel elle dormait. Fujïn ne se réveilla pas et continua de respirer doucement.
Seifer essuya la sueur qui maculait son front, puis il s'approcha du haut du corps de Fujïn et s'arrêta à quelques centimètres du visage de la jolie fille. Il n'avait jamais vraiment remarqué à quel point la jeune fille aux cheveux gris était mignonne. Il se rapprocha un peu. Puis de plus en plus. Il tendit les lèvres. Puis se rattrapa au dernier moment. Il fit un bond silencieux et se secoua énergiquement la tête.
- Non... Je n'ai rien fait ! Il ne s'est rien passé !
Décidé à en finir, Seifer pris délicatement les mains de Fujïn et lui lia les poignets avant de l'attacher sur l'accoudoir exactement de la même façon que pour ses pieds.
La couverture masquait toujours le corps de Fujïn mais Seifer n'osa pas l'enlever de crainte que son amie ne soit pas vêtue. Elle dormait pourtant toujours, et malgré le faite qu'elle ne puisse pas bougé, elle ne semblait pas gênée dans son sommeil. Seifer balada son regard sur la courbe sous la couverture. Puis son regard fut attiré par ses petons. Il s'approcha. Il avait maintenant une folle envie de les toucher...
Evidemment, c'est ce moment que choisit Raïjin pour revenir en hurlant
- Ca y est ! J'en ai trouvé ! J'ai des plumes !
Fujïn émit un grognement et ouvrit son ½il ( Et oui, elle n'en a qu'un, l'autre étant caché sous un bandeau bleu ciel )
- Bien joué Raïjin ! Tu t'es une fois de plus surpassé...
Fujïn regarda rapidement autour d'elle et se rendit bien vite compte qu'elle était attachée.
- Eh ! Mais qu'est ce que vous fabriquer !!! Pourquoi je suis attachée ?!
- Parce qu'on s'ennuyait, répliqua Raïjin.
- Tu as intérêt à très vite me détacher si tu tiens à ta vie !
- Tu n'es pas vraiment en position de force.
- Tôt ou tard je serais de nouveau libre !
- En tout cas c'est pas encore pour tout de suite ! Seifer ?
Raïjin déposa le bocal de plumes que Fujïn n'avait toujours pas remarqué. Il s'empara de l'une d'entre elle. A cause de sa position inconfortable, Fujïn ne pouvais pas voire ce qui l'attendait. Seifer rejoint son équipier et s'empara d'une plume à son tour. Fujïn n'osait plus parler et essayait de comprendre.
- Bon on y va Seifer ?
- Mais qu'est ce que vous allez faire à la fin ???
- Ceci ! Intervint Seifer.
La plume de Seifer passa la première sous la plante pâle et douce de Fujïn. Ses orteils frétillèrent.
- Ah non pas ça !!! J'ai horreur de ça !!! Noooon !!!
Et pourtant elle allait devoir le supporter. Bientôt, la plume de Raïjin rejoignit celle de Seifer. Fujïn ne dit plus rien, ferma la bouche et serra les dents. Ses pieds bougeaient de droite à gauche pour tenter de se soustraire à l'horrible démangeaison que causaient les plumes.
Seifer sourit. Elle avait belle et bien l'aire chatouilleuse. Et plus de la taquiner, passer sa plume sur les petit pieds de Fujïn lui procurait un immense plaisir.
- Elle va rire oui ou non ! Cria soudain Raïjin, tirant Seifer de ses pensées.
- Patience ! Se contenta t-il de répondre, pensant que cela suffirait à faire taire son crétin de compagnon. Un espoir bien vint...
- On doit mal s'y prendre ! Je suis sur qu'on fait pas ce qui faut !
-Mais tu vas la fermer oui ! ya pas 36 moyens de chatouiller quelqu'un !
- N'empêche la ça marche pas !
Raïjin s'arrêta et se leva.
- Faut tout recommencer du début !
Seifer roula des yeux
-...Du début...
- Bah ouai ! On peut être oublié un truc important !
-...
- On laisse Fujïn se rendormir...je retourne chercher les plumes pendant que toi tu...non... On assomme Fujïn puis...
- Mais tu vas la fermer !
- Toi tu devrais m'aider à chercher au lieu de la chatouiller.
- Mais à chercher quoi bon sang !
- Bah le truc qu'on a oublié tient ! Et puis d'ailleurs laisse la un peu tranquille, il faut qu'elle se rendorme !
Seifer se pris la tête d'une main.
- Si tu l'ouvres encore, je t'assomme. Sans déconner, je le fais !
- Mais pourquoi qu'est ce que j'ai fait encore ?
- Tu essais de réfléchir.
- Et c'est interdit ?
- Juste pour toi.
- Parce que je suis stupide c'est ça ?
- Exactement.
- Grrrr ! C'est pas vrai.
N'en pouvant réellement plus, Seifer se leva d'un bond, attrapa sa gunblade et abattit la crosse sur le crâne de Raïjin. Celui-ci chancela puis s'écroula.
- Ouf ! Fit Fujïn, autant pour l'arrêt des chatouilles sous ses plantes sensibles que pour l'attaque de Seifer. L'écouter parler était une torture probablement encore pire que les chatouille.
Seifer pivota vers elle et redéposa sa gunblade. Fujïn comprit que sa petite pause était terminée. Elle tenta quand même de parler à Seifer.
- Allé détache moi !
- Oh non ! Tu n'as même pas encore ris ! Ça ne fait que commencer !
Fujïn n'eut pas le temps de protester, la plume de Seifer repassa lentement sur ses pieds. Elle ferma de nouveau les yeux et serra les dents de toutes ses forces. Elle ne tiendrait pas éternellement, elle le savait bien. Malgré sa grande volonté, elle était extrêmement chatouilleuse. C'était un secret que seul elle connaissait. Jusque là, personne n'avait jamais réussi à passer ne serrais ce qu'un doigts sous ses petons (tout du moins ces dernière années) Mais maintenant...
Seifer ramassa la plume de son compagnon assommé et l'ajouta sous les pieds d'une Fujïn déjà près à craquer.
« Je ne rirai pas...je ne rirai pas...je ne... Bon dieu ça chatouille !!! »
-...Stop..., articula t-elle entre ses dents.
Pour réponse, Seifer fit un sourire sadique et passa ses plumes sur et entre les orteils de la pauvre Fujïn. Elle fit un bond et se débattit avec l'énergie du désespoir. Et quand Seifer fit de nouveau passer sa plume sous les plantes sensibles, le premier cri retentit, et puis se fut un rire. Un rire qui n'avait absolument rien à voire avec la voix habituel de Fujïn. Et c'était la première fois que Seifer pouvait l'entendre, en effet, Fujïn n'était pas du genre à rire et même quand elle le faisait, pour se moquer de Raïjin par exemple, son rire était très différent de celui là. Les plumes avaient de bien curieux pouvoirs...
Le rire de Fujïn donna à Seifer encore plus envie de la chatouiller. Et c'est ce qu'il continua à faire. Fujïn hurlait, riait, gesticulait dans tous les sens. Mais les plumes continuaient de caresser ses plantes douces et sensibles. Fujïn allait devenir folle. Les chatouilles sous ses pieds la faisaient hurler de rire, et Seifer se débrouillait de mieux en mieux pour trouver ses endroits sensibles et sa chatouille gagnait en précision. Les minutes passèrent mais Seifer continuait sans répit. Fujïn ne fut pas près d'être libéré et fut torturé de longues heures encore...